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Nicolás Maduro arrêté, Ali Khamenei mort… le tour viendra-t-il à Abdelmadjid Tebboune, Saïd Chengriha et Brahim Ghali ?

Nicolás Maduro arrêté, Ali Khamenei mort… le tour viendra-t-il à Abdelmadjid Tebboune, Saïd Chengriha et Brahim Ghali ?

 

 

ALDAR/ Iman Alaoui

Le monde connaît aujourd’hui une accélération sans précédent des mutations politiques. Des événements majeurs qui, autrefois, mettaient des décennies à se concrétiser se produisent désormais en l’espace de quelques mois seulement. Cette rapidité des changements internationaux a mis en lumière la fragilité de certains régimes qui semblaient, pendant de longues années, solides et inébranlables, avant de se retrouver soudainement confrontés à des crises profondes menaçant leur survie.

En peu de temps, la scène internationale a été marquée par une série d’évolutions touchant des figures politiques considérées comme des piliers de systèmes de pouvoir installés. Plusieurs observateurs évoquent notamment le cas du président vénézuélien Nicolás Maduro, soumis à des pressions et à des sanctions internationales inédites jusqu’à être arrêté chez lui à Caracas, ainsi que celui du guide suprême iranien Ali Khamenei, resté pendant des décennies l’une des figures centrales du régime iranien avant de mourir sous les décombres.

Pour de nombreux analystes, ces développements illustrent une réalité fondamentale : les équilibres de puissance dans le monde peuvent basculer rapidement. Les régimes qui s’appuient sur la rigidité politique ou sur l’exportation des crises vers l’extérieur peuvent ainsi se retrouver, soudainement, face à un tournant historique décisif.

En Afrique du Nord, les regards se tournent de plus en plus vers l’Algérie, où le système militaro-politique traverse, selon certains observateurs, une phase particulièrement délicate, marquée par des défis économiques et sociaux croissants ainsi que par des pressions régionales grandissantes. Sur le devant de la scène apparaissent notamment le président Abdelmadjid Tebboune, souvent décrit comme un chef d’État aux pouvoirs limités, et le chef d’état-major de l’armée Saïd Chengriha.

Plusieurs analystes estiment que les tensions internes et les défis géopolitiques pourraient ouvrir la voie à différents scénarios concernant l’avenir de la direction politique et militaire en Algérie, dans un contexte régional en pleine mutation. L’histoire récente montre en effet que les régimes confrontés à des crises multiples peuvent entrer dans des cycles d’instabilité susceptibles d’aboutir à des changements brusques au sommet du pouvoir.

S’agissant de la question du Sahara marocain, les évolutions diplomatiques récentes témoignent d’un changement notable dans les positions de nombreux États influents, avec un soutien international croissant à l’initiative d’autonomie proposée par le Maroc comme solution réaliste au conflit. Cette approche a notamment été appuyée par le Conseil de sécurité des Nations unies à travers plusieurs résolutions, et bénéficie d’un soutien appuyé des États‑Unis.

Dans ce contexte, certains observateurs estiment que le dossier pourrait se rapprocher d’une phase décisive, à mesure que s’élargit le cercle des pays considérant l’initiative marocaine comme la base d’un règlement politique durable.

Au cœur de ce conflit figure également Brahim Ghali, chef du Front Polisario, qui fait lui aussi face à des défis croissants dans un environnement régional et international en pleine recomposition. Selon certains analystes, l’évolution des rapports de force pourrait placer la direction du mouvement face à une nouvelle réalité politique, susceptible d’aboutir à son éventuelle classification par Washington parmi les organisations terroristes internationales.

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