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Le ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement préscolaire, de la Formation professionnelle et de la Réhabilitation, Mohamed Nabil Benabdallah, a annoncé que son département envisageait de porter à 40 ans l’âge maximal de candidature aux concours d’accès aux métiers de l’enseignement.
Une éventuelle révision à la hausse, jusqu’à 45 ans, pourrait également être envisagée à l’avenir. Cette annonce a été faite lors de son intervention devant la Commission de l’enseignement, de la culture et de la communication à la Chambre des représentants.
Cette orientation intervient dans un contexte de débat persistant autour des conditions d’âge imposées aux candidats souhaitant intégrer le secteur de l’enseignement. Les revendications des diplômés en faveur d’une révision de la limite d’âge se sont intensifiées, après une décision qui avait suscité une vive controverse parmi les titulaires de diplômes universitaires, estimant qu’elle réduisait leurs chances d’accéder à la fonction publique.
La fixation de l’âge maximal de candidature à 30 ans avait ainsi provoqué des critiques et des protestations de la part de plusieurs candidats, qui réclamaient la suppression de cette restriction et un réexamen des critères en vigueur. Ils invoquaient notamment les dispositions du statut général de la fonction publique, qui fixe à 45 ans l’âge maximal de recrutement, relançant ainsi le débat sur l’harmonisation des conditions d’accès aux différents emplois publics.





