
ALDAR – Keltoum IdBoufrade
Le Conseil communal de Casablanca a adopté à l’unanimité, lors de sa session ordinaire, le nouveau cahier des charges relatif à la gestion du secteur de la propreté, actant ainsi une réforme structurante de ce service public stratégique.
Ce nouveau dispositif marque un changement d’approche, privilégiant une logique de performance et de résultats, avec pour ambition d’améliorer la qualité des prestations et de garantir une meilleure équité territoriale entre les différents arrondissements de la métropole.

Dans son intervention, la maire de Casablanca, Nabila Rmili, a indiqué que le projet repose sur des principes traduits en engagements contractuels précis, visant à renforcer l’efficacité organisationnelle du secteur.

Elle a précisé qu’une approche différenciée, tenant compte des spécificités de chaque arrondissement, a été retenue afin d’assurer une répartition plus équilibrée des services.
Le cahier des charges prévoit notamment la création d’environ 4 700 nouveaux points de regroupement, dotés de conteneurs conformes aux standards européens, ainsi que le renforcement des opérations de balayage quotidien et de lavage périodique.

Des interventions rapides contre les dépôts sauvages sont également programmées pour réduire les points noirs dans l’espace urbain.
De son côté, le vice-maire de la capitale économique, Moulay Ahmed Afilal, a souligné que la dimension sociale figure parmi les axes du projet, avec des mesures destinées à consolider les droits des travailleurs et à améliorer les conditions de santé et de sécurité au travail.
Le responsable a ajouté que le programme intègre des dispositifs spécifiques pour les quartiers à forte densité, les points noirs récurrents et les grands événements. D’une durée de huit ans, le contrat s’inscrit dans la perspective des grandes échéances internationales, notamment l’organisation par le Royaume de la Coupe du Monde de la FIFA 2030.
Avec cette adoption, Casablanca amorce une nouvelle étape dans la modernisation de la gestion de la propreté, fondée sur l’efficacité, la durabilité et l’équité territoriale.



